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Elian
Bachini
s’intéresse d’abord à la peinture
qu’il abandonne pour la photographie.
Danse, Théâtre, événements culturels
et recherches personnelles sont les principaux axes de son travail
photographique.
Reportages
De 1980 à 1999, il est le photographe attitré
du Théâtre National de la Danse et de l’Image
Châteauvallon à Toulon, dans le Var. Ce lieu lui
permettra de rencontrer les plus grandes compagnies de danse
de ces dernières décennies.
Il est photographe invité aux Hivernales d’Avignon.
Il couvre aussi des événements culturels comme
les master classes de musique et de chant lyrique de l’Académie
Internationale d’Eté de Nice, les concerts de musique
classique du Cloître de Cimiez ou les journées
« C’est pas Classique » (2006 et
2007) toujours à Nice. Mais il ne se limite pas à
ces domaines.
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Ses photographies sont publiées dans la presse, illustrent
des ouvrages, servent aux différentes compagnies pour la
promotion de leurs spectacles, et font l’objet de nombreuses
expositions.
Expositions
Les expositions les plus importantes de ces dernières années
ont eu lieu dans les Galeries FNAC, au Palais des Festivals et
à l’Espace Miramar de Cannes, à la Maison
Jean Vilar d’Avignon, à la Gare du Midi de Biarritz,
à la Villa Aurélienne de Fréjus, à
Acropolis à Nice, au Centre d’Art Sébastien
de Saint-Cyr-sur-Mer. Mais aussi à l’Institut Français
de Naples et à Spello en Ombrie (Italie).
Technique
Depuis 1997, les oeuvres exposées sont présentées
sur d’autres supports que le papier photographique
traditionnel. Les « Picturales de danse »
sont tirées sur toile de jute ou de lin, et l’exposition
« Chorégraphes contemporains de la région
PACA » sur papier aquarelle grain torchon.
Ce travail particulier donne à la photographie un
aspect pictural, proche du dessin. Mais il s’agit
bien de photographie, et le traitement est celui d’un
laboratoire noir et blanc classique. |
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Recherches
personnelles
En 2000, Elian Bachini commence un travail sur le geste minimal
dansé, le photographe face au(x) danseur(s) dans un espace
intime de silence. Ces instants sont concrétisés sur
tissu de jute sensibilisé et tendu, et portent le nom de
« Silences écrits de danse ».
La rencontre de Bernard Vanmalle, calligraphe qui lui commande des
travaux sur le rapport Lettre-Nature, le pousse dans une direction
nouvelle : le monde inanimé, la roche. Sensibilisé
à la matière pierre par les écrits de Roger
Caillois, Elian Bachini réalise en étroite collaboration
avec le calligraphe un travail poétique sur la matière
minérale brute. Il en naît en 2003 une exposition sur
papier aquarelle et sur pierres plates sensibilisées appelée
« Pierre(s) ».
Ses recherches actuelles explorent plusieurs domaines.
Elian
Bachini
vit à Toulon dans le Var et poursuit son activité
dans le sud-est de la France. |